dimanche 21 août 2016

A une larme du bonheur: la rupture.

Ce que traverse l'un d'entre vous en ce moment m'a donné envie d'écrire sur ce que j'ai traversé pendant une de mes pires ruptures il y a quasiment un an. 

Quand c'est arrivé mon monde s'est écroulé. Même si je l'ai initialement choisi ma douleur n'a pas été moindre. Je me souviens comme si c'était hier des larmes qui coulent sans cesse et des angoisses au creux du ventre. A ce moment là les gens ont beau te dire que ça passera, c'est tellement douloureux, que c'est impensable. J'ai même cru les premières semaines que je devenais folle. J'alternais entre tristesse profonde et euphorie. Je me souviens des souvenirs qui tuent et qui me faisaient fondre en larmes et de cette fois où je n'ai pas réussi à sortir de ma voiture pendant 2h alors qu'un client m'attendait dans un lieu à 5 pas et où je ne suis pas allée. Je me souviens aussi de mon envie de vomir à chaque fois que je mettais une cuillère dans ma bouche. Mon cerveau n'allait vraiment pas bien jusqu'au jour où, à essayer de faire semblant et à me mentir (durant un mois), un matin je n'ai pas réussi à me lever. Pourquoi ce jour? je ne sais pas. Scotchée au lit, crise d'angoisse, je me suis dit ce jour là que si je n'avais pas eu d'enfants ça aurait été moins douloureux de partir. Ma meilleure amie a eu très peur après mon appel au secours et lorsqu'elle a découverte sans aucune dignité dans mon lit, m'a sortie de là et m'a concocté un week end qui m'a décollé du fond. Je l'avais donc touché. Ca m'a fait très peur. Le mois écoulé ne m'avait pas aidé à aller mieux, comme je l'aurais souhaité, mais l'inverse. Combien de temps allais-je être encore l'ombre de moi même?
Je suis assez radicale comme fille. Il fallait que j'aille mieux et j'ai après ce fameux week end tout essayé pour. Je vous passe les trucs un peu glauques, mais, de l'histoire sans lendemain, aux copines (qui sont juste topissimes), au travail de façon intensive, aux fêtes, à l'alcool ingurgité alors que je ne bois quasi pas...toutes ces choses qui mettent ton corps en mode robot, sans répit et qui t'empêchent tout simplement de penser. Sans m'en rendre compte les pleurs s'espaçaient et mes crises d'angoisses s'estompaient. Seuls les 10kg perdus en quelques semaines me ramenaient de temps en temps à la réalité . Le corps et le cerveau ne sont pas toujours copains...c'est un peu comme la raison et le cœur, non?

Noël est arrivé à grand pas, les vacances, les amis, la famille...mes excès ont dû diminuer. Comment tenir le coup sans me mentir à moi même? Et bien Leur présence et la magie des fêtes ont eu sur moi un effet incroyable. Je me rendais compte que je ne pleurais plus en sortant de mon état robot et en profitant pleinement de MA vie. Bon j'ai bien eu une ou deux histoires sans lendemain pendant ces 15 jours (on ne sèvre pas une junkie si facilement) et j'ai pris conscience qu'une fois de retour, dans mon sud et sans ma famille près de moi, je ne devais plus continuer mes bêtises et qu'il était temps de me faire aider, chose que j'ai toujours refusée. Après tout je n'étais pas malade hein! Pas question d'aller voir un psy. J'ai donc choisi une autre thérapie, un peu décalée.

Je me souviens du premier rdv. La thérapeute m'annonce  le prix (c'est pas donné d'être décalée!) et me dit qu'une séance tous les 15 jours suffisaient en général. J'ai exigé une séance toutes les semaines (on verra plus tard l'état de mon compte en banque) et, après 2 mois entiers, j'étais redevenue la moi d'avant. Plus de pleurs, plus de regrets, plus de tristesse. J'ai appris à ne plus idéaliser une personne qui ne l'était en fait pas  (comme nous tous), bref c'était du passé avec tout ses bons et AUSSI ses mauvais moments! 

Mi février, encore les vacances, encore Paris et une amie me dit : "mais pourquoi tu ne t'inscris pas sur ce site de rencontre, tu vas voir je suis sûre que ça va te plaire". En 5 mois cela ne m'était jamais venue à l'esprit d'avoir une relation suivie et l'idée ce jour là me parut plutôt sympa. Fin février, une dernière séance avec ma thérapeute et hop j'ai eu envie de m'inscrire . J'étais enfin prête à être heureuse de nouveau mais j'étais persuadée que je ne pourrais plus ressentir de sentiments forts. Ce que je ne savais pas c'est que j'allais tomber très vite sur toi que j'ai prévenu dès le début: "je suis impossible à séduire, je n'ai plus de cœur ". Pourtant sans que je m'en rende compte, tu m'as charmée, choyée et tu me fais vibrer aujourd'hui depuis 6 mois.

À tous ceux qui souffrent: je sais que de vous dire que le temps vous aidera vous agace, alors j'espère sincèrement que ces quelques lignes vous redonneront espoir. 

lundi 29 février 2016

Je suis une femme libre.


 

Je suis une femme libre, tel un papillon, avec ce besoin de butiner de fleur en fleur, de profiter de chaque instants. Le genre de femme qui préfère avoir des remords que des regrets. Une femme qui aime la vie. 

 

Je suis une femme libre. Une femme libre et exigeante. Qui préfère être frustrée que mal accompagnée.Une femme qui aime se laisser séduire, porter et tout rendre en retour à ces hommes peu nombreux qui me donnent envie de jouer. 

 

Je suis une femme libre mais qui manque malgré les apparences de confiance en elle. Une femme qui a donc plein de choses à se prouver et qui a travers cette liberté se rassure constamment. 

 

Tu ne dois pas avoir peur de cette liberté . Je suis une femme libre mais je n'ai jamais aimé plusieurs hommes en même temps. Je joue, je jouis mais mon coeur je l'offre difficilement. La peur que je trouve mieux ailleurs est humaine, mais tu me perdrais beaucoup plus vite en m'enfermant à clé.

 

Je suis une femme libre généreuse. J'aime aussi profiter de cettliberté à deux. T'imaginer avec une autre, te savoir profiter et être heureux. Te regarder dans les yeux pendant qu'un autre homme s'occupe de moi ou pendant qu'une femme prend soin de toi. Regard provoquant, regard complice, les autres sont là mais c'est nous qui jouons.

 

Je suis une femme libre mais honnête. Prendre du plaisir en te racontant mes petites aventures, souvent décevantesparfois drôles, et en rire avec toi plutôt que de te mentir en te racontant une fausse soirée entre copines.

 

Je suis une femme libre et ça me rend heureuse et quand je suis heureuse j'ai de l'énergie et mille idées pour embellir le quotidien,inventer nos futurs scénarios de jeu et réinventer demain. 


En début de trentaine je me demande quand même si je pourrais(voudrais) être libre toute ma vie. Est ce qu'à 50 ans , moins jolie et face à des hommes moins beaux je ressentirai encore ce besoin de liberté ? Quand je me pose ces questions j'ai juste envie de profiter plus, maintenanttant que je le peux encore, et mon besoin de liberté devient alors encore plus grand.

dimanche 24 janvier 2016

Le début d'une relation

Le début d'une relation:

C'est comme flotter sur un nuage

C'est comme avoir envie d'en savoir plus

C'est comme sourire en pensant à demain

C'est comme trembler à chaque baisers

C'est comme n'avoir envie de rien d'autre

C'est comme decouvrir nos corps sous nos mains

C'est comme vouloir sentir son parfum 

C'est comme une bouffée d'air frais

C'est comme vouloir connaître l'univers de l'autre et lui faire découvrir le notre

C'est comme avoir envie que ça ne s'arrete jamais

C'est comme être avide de chaque petits mots

C'est comme le trouver plus beau que tous

C'est comme découvrir chacun de ses gestes

C'est comme rêver de la prochaine fois

C'est comme repenser sans cesse à la dernière fois

C'est comme se sentir invincible 

C'est comme avoir envie de le faire sourire tout le temps

C'est comme trouver que ces petits défauts sont de grandes qualités 

C'est comme penser à lui en voyant les autres s'embrasser

C'est comme avoir peur que ce ne soit pas partagé 

C'est comme vouloir le surprendre à chaque fois

C'est comme ne jamais vouloir que ça s'arrete.

dimanche 6 décembre 2015

Retrouvailles et lâcher-prise.

Je suis dans le train et je ne peux m'empêcher, le cœur serré, de repenser à ce week end... 

Alors je vais tenter de mettre des mots sur une partie de celui-ci.


Nous nous sommes retrouvés dans ce bar que nous aimions et dans lequel je me sentais, auparavant, aussi bien. Ce soir c'est différent, mon air enjoué naturel et coquin a laissé place à un visage éteint. Le malaise est palpable. Je te vois me jauger, essayer de m'analyser, je suis fermée, je me demande ce que je fais là ... Je bois, un verre, puis deux: moi qui n'ai pas l'habitude, l'alcool fait vite son effet et me detend. Tout mon corps se relâche et je te regarde autrement. Je me souviens alors de ce qu'on a pu partager avant que je mette un terme à notre relation.

Pourquoi es-tu là pour moi? Moi qui t'ai dit stop alors que tu étais dans la période la plus difficile de ta vie. Je t'ai lâché la main par pur égoïsme, sans prendre de gant... et malgré ça, ce soir tu es là près de moi. 

Tu vois que je me détends et tu profites de ce relâchement pour poser cette main dominante sur mon genou. Je porte des bas, une jolie robe bustier et mes plus hauts talons. Ce besoin de me sentir encore plus belle me hante quand je ne suis pas sûre de moiTu me fixes droit dans les yeux et me redis de te faire confiance, que tu ne me veux que du bien et... tu me proposes de me vider la tête. A cet instant précis je sais ce que tu penses, et je sais que j'en ai besoin. L'alcool m'y aidant, je te réponds: "ok". Tu me serres si fort dans tes bras que tu me fais mal. Deux verres plus tard je te suis dans cette suite splendide. Sur le lit des pétales de rose, un masque et une corde. Avec moi tu ne fais jamais les choses à moitié, tu me traites depuis toujours comme une princesse.

Tu m'ordonnes de défaire ma robe. Je m'exécute. Je n'ai plus envie de réfléchir et l'alcool me tourne un peu la tête, j'ai envie d'oublier et je sais maintenant que, grâce à toi, je vais y arriver. Tu me réprimandes: j'ai perdu beaucoup de poids, je baisse les yeux. Tu me tournes face au mur. Le temps me semble long, tu me regardes, m'observes sous toutes les coutures. Est ce que cette guêpière Chantal Thomas que tu n'as jamais vu te fait de l'effet ? Je me pose mille questions et j'ai peur que tu me trouves moins bandante. Un an déjà que tu ne m'as pas vu. J'ai changé depuis de coupe, de couleur de cheveux...

Tu mets fin à toutes ces questions en m'enfilant le masque. Je perds la vue. Tous mes autres sens eux se mettent en éveil. Je sens dans mon dos du cuir froid. Tu me caresses avec. Ce n'est pas un martinet, ni une ceinture mais une cravache, ce que je crains le plus. Je te demande alors de frapper. Je veux avoir mal. Tu ne réponds pas et tu continues à me caresser. Je n'ai pas de culotte et tu pousses les caresses jusqu'à mon intimité, jusqu'à ce qu'à, par surprise, tu abattes le premier coup. Tu as choisi mes fesses. La douleur me mort mais j'ai besoin de plus. Ce soir, mon état va me permettre de dépasser mes limites. Je te demande de continuer. Tu me rappelles que c'est toi qui dois en décider, pas moi, et tu frappes un bon coup sur mon dos. Puis tu continues. Sur mon sexe aussi. Je ne compte pas. Chaque coup me fait mal physiquement et me fait du bien mentalement. Je ne pense plus à rien. Toujours debout contre ce mur tu me caresses et souffles sur ma peau...je tremble. Cette sensation est incroyable! Je suis détendue, tu me prends doucement par la main et m'allonges sur le lit. J'ai toujours aimé ce trait chez toi. La dureté mélangée à la douceur. Ton assurance aussi.

Tu lies mes mains avec la corde. Je suis tienne, je te remets mon âme. Tu pinces mes seins fort, tu les lèches : ils sont sensibles. Je réagis et sens en même temps ton sexe dur sur mon corps. Tu te diriges vers mon sexe. Tu es un dieu en cunni mais ce soir je suis persuadée que je n'arriverais pas à jouir. Ta patience et ta langue me font mentir. Mon corps se cambre, mon bassin se lève et je crois hurler. Un cri que je contiens en moi depuis trop longtemps, c'est une délivrance... mais tu n'en as pas fini avec moi. Tu m'assoies sur le lit et mets ta queue dans ma bouche. Tu te branles dedans, je suis un sextoy, ton sextoy...je t'entends gemir. J'accélère  le rythme: je t'aspire et te lèche. J'ai l'impression de revivre. Je croyais que c'était impossible, tu es un magicien. Tu me retournes, me tires par les cheveux et t'empales en moi. Tes coups de bassins sont sans ménagement, et tout en continuant à me tirer les cheveux et me prenant, tu me claques les fesses. J'adore ça. Ne t'arrête pas. Je ne mesure plus le temps. Mon lâcher-prise est total. Tes doigts s'occupent de mon anus, je ferme les yeux et tu finiras dans un grand râle en me prenant à cet endroit. Tu me retournes et jouis sur ma guêpiere. Je te souris,me  blottis contre toi et pleure comme jamais. 

Je me suis endormie apaisée dans tes bras et je me suis réveillée sereine. 

Je te revois dans quelques jours et je ne sais absolument pas ce que tu me réserves. Un club (je t'ai dit que j'en mourrais d'envie) ? Une autre séance de lâcher-prise?

Comme tu me l'as demandé je continuerai de te faire confiance. Tu es prêt à relever le défi de me faire vibrer encore plus fort. Ma nature curieuse va te laisser faire

Charme moi, séduis moi, surprends moi...jouons et rends moi dingue de toi!




jeudi 12 novembre 2015

Jeudi confession

Aujourd'hui j'écris en ayant le courage pour la première fois de ne pas cacher ce que je ressens. Ça peut paraître si facile à certains alors qu'à moi m'ouvrir ainsi me fait tellement peur... 


Je suis peut être trop sensible pour tout ça. Quand je me donne, ce qui prend des mois avant de réussir à offrir ma confiance, je le fais entièrement.  

Alors voilà avec ma sensibilité j'essaie de composer, de rêver, d'aimer. 

On pense toujours que les personnes qui disent nous aimer nous comprennent et feront toujours attention à ne pas nous briser. Mais non ce n'est qu'une illusion. Le monde est égoïste et fait passer ses désirs avant le bien d'autrui. Hommes et femmes pour leur bien et leur plaisir se fichent éperdument, malgré tes signaux d'alerte, de te mentir. Alors on te dit qu'on ne voulait pas te faire souffrirEn effetla démarche est beaucoup plus égoïste. "Et toi penses à nous!""au lieu de souffrir accepte!". C'est si facile quand on est pas celui qui subit de dire cela.... mais pourquoi penser à vous alors que vous n'avez pas pensé à moi?

J'ai fait aveuglément confiance et on m'a menti...

Donc, j'ai préféré disparaître. Disparaître pour oublier. Pour ne plus voir l'égoïsme. Les gens qui font du mal, qui ne s'excusent pas et qui continuent à faire comme si de rien était. 

Pour ne plus lire ceux qui te disent que c'est une bonne chose que j'ouvre enfin les yeux que c'est un mal pour un bien, que je mérite tellement mieux. 

Oui je n'arrive pas à comprendre tout ça. J'ai trop de principes, je sais c'est idiot. Je suis, moi par exemple, incapable de dragouiller le mec d'une amie pourtant en couple libre. 

Pourquoi rester quand ce qui te fait vibrer n'existe plus?

Alors je deviens à mon tour ce monstre égoïste. Je disparaîs pour mon bien. Me fichant complètement de ce que peuvent ressentir les gens qui m'apprécient. Vous m'avez envoyé de nombreux messages, de nombreuses questions...

Comme dans mon cas je suis incapable de comprendre, je ne vous demande pas à votre tour de me comprendre. 

J'ai souhaité aussi faire le point et être en phase avec moi même. Je suis donc  allée m'excuser au près des gens que j'avais pu faire souffrir moi aussi parce que je ne les avais pas compris. 

Je sais que je peux donner l'image d'une fille sur d'elle, superficielle et prétentieuse, alors qu'en fait je doute constamment, j'ai souvent peur de mal faire et que je suis timide. 

Quand je fais le bilan je me dis que je mérite ce qui m'arrive. Qu'il faut que j'arrête d'être naïve et trop gentille. Mais comment changer ça? Comment être plus forte?

Impossible! donc je me protège et j'évite la foule. Arrêter de me torturer avec "qui me veut du bien ou du mal?", avec "est il sincère ou vient il chercher des infos?" .Stopper la paranoïa. Même toi là bas qui dis que ce n'était pas pour moi, je ne te crois pas. 

On ne change pas sa nature profonde. Je crois qu'en fait il faut trouver une personne qui aimera mes défauts, qui aura envie de me rassurer et de me prendre dans ses bras quand je doute et qui le fera par amournon par devoir.

Aujourd'hui j'ai perdu du poids, je me sens jolie, j'ai l'impression d'avoir 20 ans et je me sens désirable.Oui je fais un peu n'importe quoi, dont sûrement des betises, pour chasser la douleur.

Ahhh la douleur j'aimerai aussi vous en parler. J'ai cru que j'allais mourir les premiers jours suivant ce que j'ai ressenti comme une trahison et la perte de l'être aimé. Que je ne m'en remettrais jamais. Puis ensuite on apprend à vivre avec cette impression d'avoir un bras en moins. Puis on s'y habitue...

Je suis une fan de Sex&TheCity (On se demande pourquoi hein). J'ai regardé le film ce week-end et j'avais l'impression d'être l'héroïne (je perds ici ceux qui ne l'ont pas vu). Je suis passée par toutes les phases que traverse Carrie dans le film et comme elle, j'ai la chance d'être bien entourée. Je me suis reconstruite et j'arrive à ne plus y penser. A sourire et à profiter. A être heureuse quoi. 

L'équilibre reste tout de même fragile et parfois j'ai l'impression que tout peut s'effondrer de nouveau. C'est bien connue que c'est lorsque tout va bien qu'un orage éclate. Je reste donc prudente et je renforce ma carapace. 

La vie est belle et pleine de surprises et je continue à espérer (mon côté rêveuse et naïve) qu'elle m'en réserve encore des bonnes, que moi aussi j'ai le droit au bonheur.

mercredi 28 octobre 2015

Semaine scandaleuse et indécente.

Semaine scandaleuse et indécente...

C'est une amie qui m'a trouvé ce thème pour parler de ma semaine parisienne. 

Dans ma valise, j'y ai glissé sans trop savoir pourquoi: dessous indecents, mes plus hauts talons et je suis allée samedi, veille du départ, changer de couleur et de coupe de cheveux. Prête pour le départ et pour m'autoriser tous mes caprices!

Cette semaine je profite comme jamais. Je vous rencontre messieurs pour mon plaisir et le votre, et vous mesdames qui vous reconnaîtrez

C'est tellement bon de ne pas avoir de limites ni de contraintes, de profiter de chaque moment et de chacun de vous. 

Sensation unique, nouveautés et surprises comme cette soirée en club avec un inconnu (expert tout de même dans le domaine) vibrant et qui m'a offert le quatro que je n'avais jamais vraiment eu dans ce club que j'aime tant.

Cette soirée aussi sous le signe de la bonne humeur lundi avec toi et après toi. 

Demain ce sera un dej avec un homme qui s'est mis en tête de me séduire, après demain un apero et prévoir de revoir mon inconnu qui me dit avoir plein de choses à me faire découvrir. Je suis joueuse, je prends tout ! ... c'est ennivrant de plaisir et je suis accro à tout ça. Une vrai junkie quand je ne les ai pas. 

Je rentrerai sûrement dans les détails dans un prochain billet mais je voulais vous dire: encore !!! #caprice